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Martial Arts

Saint-Avé. Kaïla Issoufi, judoka de haut niveau, de retour au dojo de ses débuts


Athlète de haut niveau, c’est avec son kimono de l’équipe de France que Kaïla Issoufi se présente au Dojo de la salle David Vaillant, à Saint-Avé (Morbihan), là où elle a débuté en benjamine. Au forum des associations on hésitait entre le judo et le karaté. J’ai fait un essai et ça m’a plu tout de suite, se rappelle la sportive.

Ceinture noire à 14 ans

En dix ans Kaïla Issoufi gravit les échelons, à commencer par une ceinture noire décrochée à 14 ans, pour finalement quitter son club formateur. Nous, on n’a pas les moyens de s’occuper d’athlètes de ce niveau, ou alors le budget du club ne servirait qu’à Kaïla », plaisante Évelyne Drouin, pofesseure de judo.

Après le pôle espoirs de Rennes (Ille-et-Vilaine) et trois ans au pôle France d’Orléans, la jeune fille partage désormais son temps entre son club, le SGS Judo (Sainte-Geneviève Sport Judo) et l’Institut national du sport, de l’expertise et de la performance (Insep). J’ai 7 à 8 h d’entraînement par semaine, à l’Insep, et la même chose au SGS. Derrière, ce sont beaucoup de déplacements en grands prix, en compétitions et parallèlement je fais une licence Staps (Sciences et techniques des activités physiques et sportives), je suis en 3e année. Pour valider mon dernier module, je me suis dirigée vers un Brevet Professionnel de la Jeunesse, de l’Éducation Populaire et du Sport (BPJEPS), explique la jeune athlète.

Un lien affectif

C’est dans ce cadre qu’elle revient dans son club d’origine, toutes les fins de semaine. Elle vient le vendredi et repart le samedi, après l’entraînement. Cela nous donne aussi l’occasion de se revoir, car c’était parfois compliqué avec son emploi du temps. Avec Kaïla, nous avons tissé un lien affectif », se réjouit Évelyne Drouin.

De retour des championnats d’Europe, où elle finit sur la 2e marche du podium, Kaïla apprécie ces moments et espère pouvoir continuer dans cette voie. Après ce BPJEPS j’aimerais continuer vers un Diplôme d’État supérieur et, pourquoi pas, devenir entraîneur national. En tout cas, je vais passer tous mes diplômes et le moment venu, si je suis convaincu que c’est ce que je veux faire, je serai prête.

Prochaine étape pour la championne, son examen, en juin, avec en tête les échéances mondiales et qui sait, olympiques. Actuellement, elle est barrée par Margaux Pinot et Marie-Eve Gahié. Mais Kaïla représente la relève. Rien n’est fait », lance l’entraîneuse. À 21 ans, la jeune femme a l’avenir devant elle.



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